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Réfléchir avant de parler… ou d’écrire.

Écrire, c’est facile. On arrive le lundi matin au bureau, le téléphone sonne. Voilà qu’on doit tout à coup écrire un message destiné à nos clients. Ou qu’il faut écrire une publication pour les médias sociaux.

Mais même quand on écrit, il faut tourner sa langue sept fois.

Parce qu’on peut facilement perdre du temps à écrire un message qui ne sera pas lu. Parce qu’on peut créer des problèmes là où on devait apporter des solutions. Parce qu’on peut tout à coup embourber le service à la clientèle ou la personne à l’accueil parce qu’on a donné une information erronée.

Votre meilleur outil quand vous devez faire une communication?

Les questions.

Ces questions sont utilisées, grosso modo, pour tous les types de communication. Je les utilise autant pour un mandat de rédaction, un plan de communication, un événement, en ajustant évidemment légèrement le contenu et la quantité de détails que je souhaite avoir.

Les questions QQOQCCP

Pas chic, je vous l’accorde. Mais efficace. Toutefois, j’aime inverser l’ordre habituellement présenté et ajouter une question :

  • Quoi?
  • Qui?
  • Pourquoi?
  • Pourquoi (2)?
  • Où?
  • Quand?
  • Comment?
  • Combien?

Pourquoi y aurait-il deux « pourquoi »?

Parce que l’un sert à déterminer ce qui vous motive à communiquer (ex. : inviter une population à un événement) de celle qui devrait motiver votre public à y participer (communément appelé en anglais le « What’s in it for them? »).

En effet, si vous ne pouvez trouver aucune raison à ce deuxième pourquoi, il y a fort à parier que votre communication aura peu d’échos.

Et vous, posez-vous d’autres questions? Est-ce que tout cela est nouveau pour vous?

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